Témoignages d’élus, de salariés d’entreprise à but d’emploi (EBE), de citoyens mobilisés, de partenaires… « La Fabrique du consensus », organisée le 23 mai dernier à l’Assemblée nationale, a permis d’échanger sur les pratiques et les outils permettant de créer les conditions de cette unanimité locale.

« Les projets territoriaux se gagnent sur le terrain, si on n’associe pas les gens, on manque une étape capitale », résume Arnaud Pigeon de l’agence Tact, invité de la table ronde organisée à l’occasion de « La Fabrique du consensus », le 23 mai dernier à l’Assemblée nationale.
Après une matinée consacrée à l’assemblée générale de l’association TZCLD, avec, notamment, l’élection des membres des collèges des territoires, des personnes physiques et des associations-partenaires qui siègeront au conseil d’administration, cette journée s’est concentrée sur la phase 0 du projet Territoires zéro chômeur de longue durée : la création du comité de pilotage local et la mobilisation exhaustive des acteurs.

« Ce n’est pas chronologique, la phase 0 est un préliminaire mais on ne l’arrête pas pour passer à la phase 1. Ce consensus se fait dans le temps et les acteurs n’ont pas les mêmes freins au même moment », précise David Chiron, responsable de l’animation des territoires au sein de l’équipe TZCLD.
« On a parfois l’impression qu’une fois que l’EBE est ouverte, tout se passe en son sein, mais c’est un projet de territoire, pas seulement une entreprise », confirme Denis Prost, chef de projet sur le territoire de Pipriac-Saint-Ganton.

Les moments forts de « La Fabrique du consensus » seront bientôt disponibles en vidéo sur le site www.tzcld.fr.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *